lun. Juil 26th, 2021

Décès de Clément Tapsoba

Décès de Clément Tapsoba

Critique, écrivain, journaliste et engagé dans la promotion du septième art africain, Clément Tapsoba était illustre dans le monde de l’art et du cinéma en Afrique. Il fut président de la Fédération Panafricaine de critique cinématographique, à l’administration du Fespaco et directeur de communication à la Fédération Panafricaine des cinéastes. Avant cette carrière, il a suivi une formation de journalisme à l’université de Dakar avant de rejoindre le Burkina Faso pour y travailler. En tant que journaliste et critique, il a notamment collaboré à des ouvrages collectifs. Figure de la promotion du cinéma panafricain, Clément Tapsoba nous a quitté le 23 avril 2020. 

Le statut d’artiste en Afrique

La pandémie du coronavirus entraîne des difficultés dans de nombreux domaines d’activités. Le secteur artistique n’est pas épargné. En effet, comme nous l’évoquions dans d’autres articles, de nombreuses galeries ont été contraintes de fermer leurs portes, les évènements de masse ont été annulés, ainsi que les grands festivals, les biennales et colloques. Ce « lock-down » généralisé empêche donc les artistes d’exposer, de monter sur scène et de voyager. Certains d’entre eux soulignent les difficultés grandissantes durant cette période. En effet, les industries culturelles africaines sont quelque peu instables et le soutien du gouvernement n’est pas toujours de mise. Le statut d’artiste n’est pas reconnu dans de nombreux pays. Manque d’infrastructures, de formations, de reconnaissance de la part du gouvernement et de budget accordé au secteur culturel sont diverses raisons de l’actuelle précarité de l’artiste africain. Toutefois, soulignons que les grands noms du métier ont moins à s’inquiéter que les artistes émergents, confinés dans leur ville natale ou village, loin du cœur de l’action. Dans ce contexte, les artistes déplorent le peu d’aide gouvernementale. Dès lors, la plupart des subsides proviennent de l’international ou d’organismes locaux, bénéficiant déjà de peu de revenus. La crise sanitaire entraînera-t-elle des changements et des prises de conscience dans les modes de fonctionnement du secteur culturel en Afrique ? 

Egypte : le Grand Musée fermé jusqu’en 2021

Le Grand Musée égyptien, situé près des pyramides de Gizeh, ne sera pas ouvert avant 2021.

La décision a été prise par le gouvernement au sujet de la pandémie de coronavirus.

“Le président a annoncé le report de l’ouverture du Grand Musée égyptien, mais nous travaillons encore dur pour le terminer techniquement et archéologiquement le plus vite possible. Bien sûr, il y a eu un retard au cours du dernier mois et demi, comme tous les projets”, explique
Dr Khaled Al-Anani, ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités.

S’adressant à la presse, le ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités a déclaré que le non-respect des mesures contre les coronavirus, le personnel travaillant sur le projet a été réduit pour leur sécurité.

“Nous avons réduit le nombre d’employés pour leur sécurité. Aujourd’hui, nous visitons le laboratoire de restauration et la réserve d’antiquités pour nous assurer que les travaux se poursuivent. Derrière moi, il y a une antiquité unique qui a été complètement détruite. C’est la première fois qu’elle est montrée à l’extérieur du tombeau depuis sa découverte en 1922”, a t-il ajouté.

Présenter les trésors antiques

Le Grand Musée égyptien est en construction depuis plus de dix ans.
Il est destiné à présenter les trésors antiques de l‘Égypte, tout en attirant les touristes pour aider à financer son développement futur.

Mais le projet a subi des retards répétés. Plusieurs projets d’ouverture ont été abandonnés à plusieurs reprises.  

Le musée est une série d’immenses salles en béton qui abriteront à terme quelque 50 000 objets.

Parmi eux, le célèbre masque du pharaon Toutankhamon. Le gouvernement a déclaré avoir déplacé plus de 5 000 objets de la collection.>>>

WILF ENIGHMA DÉSORMAIS GOSPEL?

Qu’un artiste décide de magnifier l’Eternel, ça ne cause aucun problème, nous avons tous une raison de célébrer l’être suprême.
Nous avions la même réflexion quand il nous proposait fin 2019, cette magnifique chanson tel un parfum de bonne odeur dédiée à Dieu intitulée ‘´AWAME’´.
Le week-end passé, il fit à nouveau irruption dans nos playlists avec un autre titre intitulé ‘’ GUIGO NON’’ qui loue le très haut.
Wilf ENIGHMA serait-il en train de virer vers le gospel?
A suivre

Les vétérans du ZOUGLOU sont back!!!


Auteur de plusieurs singles à succès, ce duo de la musique ivoirienne qui n’est plus à présenter refait.
Petit Yodé et l’enfant Siro se sont faits rare un bon bout de temps en ce qui concerne la production musicale. Plusieurs questions pourraient trottiner dans la tête de plusieurs.
Ces questions ont déjà démarré par avoir des réponses avec l’apparition du visuel annonçant le retour des gladiateurs du ZOUGLOU. Pour l’instant aucune date n’est encore fixée.

Célébration des 60 ans de parution du célèbre roman Un piège sans fin: Le Patriarche Olympe Bhêly Quenum publie deux nouvelles écrites en 1966 et 1967

Publié pour la première fois en 1960 aux éditions STOCK à Paris, le roman Un piège sans fin a 60 ans cette année. Pour commémorer les noces de diamant de l’ouvrage et rendre hommage à son auteur, Olympe Bhêly Quenum, 94 ans, la plateforme Beninlivres, représentée par le journaliste – promoteur littéraire, Esckil Agbo et le jeune écrivain béninois, vivant en France, Ezin Pierre Dognon ont initié une série d’activités qui s’étendent sur plusieurs mois.

15 avril 1960 – 15 avril 2020. Cela fait 60 ans que le célèbre roman béninois Un piège sans fin est publié. Pour marquer cela, deux jeunes acteurs de la chaîne du livre à savoir Esckil Agbo, journaliste, Promoteur de radio Beninlivres et des Rencontres internationales du livre du Bénin et Ezin Pierre Dognon, Ecrivain, Doctorant en musicologie ont initié une série d’activités, couvrant plusieurs mois.
Il s’agit principalement de la publication de textes – témoignages sur l’auteur et le roman, de l’organisation d’un jeu concours dédié au public, de la présentation du Prix littéraire panafricain Olympe Bhêly Quenum et de la distribution dans 200 lycées et collèges du Bénin du livre Un piège sans fin. L’objectif, selon les explications des initiateurs est de célébrer l’Ecrivain Olympe Bhêly Quenum, l’un des majeurs acteurs du livre africain, encore en vie.
Emu de l’initiative, le patriarche a mis à la disposition des organisateurs plusieurs de ses textes dont deux nouvelles, écrites respectivement six et sept ans après Un piège sans fin. Sur radio Beninlivres, www.beninlivres.org, le public pourra lire lesdites nouvelles à partir du lundi 20 avril.

Les débuts du roman Un piège sans fin
« Ni au Bénin, son pays natal ni en France où il vit depuis 1948, on n’a jamais vu Olympe Bhêly Quenum à la télévision ». Ces propos sont d’un proche, d’un frère bien aimé de l’Ecrivain. A nos confrères de radio Beninlivres, celui- ci apprend que l’auteur de Un piège sans fin n’aime pas apparaître dans les média. Les vacarmes médiatiques sont les ‘’moments’’ qu’il désire le moins ou d’ailleurs qu’il n’aime point. Et « lorsqu’on s’en étonne, il hausse épaules et rit ».
Un piège sans fin, son roman paru, aux éditions Stock à Paris n’a jamais obtenu de vacarmes médiatiques. Cependant, il a connu six éditions chez Présence africaine qui, au départ avait rejeté le projet de publication du roman. Le manuscrit était intitulé « Le Pilorié ». Un titre qu’André Bay, Directeur littéraire des éditions Stock dans les années 60 avait trouvé « trop intellectuel ». Du coup, il proposa, Un piège sans fin, une phrase qu’il a trouvée en lisant le manuscrit. Devenu Un piège sans fin, le livre a été traduit en Anglais, en Grec et en Slovène.
Jacques Chardonne, le 1er éditeur de l’ouvrage, à l’époque avait fait à Olympe Bhêly Quenum, alors jeune auteur une prédiction en ces termes : « vous êtes un jeune loup et vous avez des dents d’acier…Ce roman ira loin, très loin ». La prophétie se réalisa. Un piège sans fin fait partie, aujourd’hui du fonds de commerce des éditions Présence africaine. De même, un peu partout dans le monde, plusieurs travaux de recherches, maîtrises, thèses et bien d’autres ont été consacrés sur le roman. « A l’Ecole normale supérieure de France, deux pages de l’œuvre ont été choisies pour « le lancement de du premier FLOC/ MOOC dédié à la grammaire français ».

Corina-K: La pierre angulaire du Gospel béninois

Elle fait de la musique Gospel. Elle compte devenir une grande voix dans ce rythme. Elle, c’est Corina-K, l’une des voix montantes de la musique Gospel du Bénin. Née le 21 septembre 1992 à Cotonou au Bénin, d’une famille chrétienne catholique de cinq enfants dont le père graveur mécanique est originaire d’Abomey-Calavi, et la mère infirmière est originaire de Ouidah, Corina-K tire son nom d’artiste de l’assemblage de son nom à l’Etat civil, Linda Corinne Sèna KOUMAGNON. Ce qui signifie : Jeune fille d’AKPOVO et de KOUMAGNON.

Mais pourquoi la musique et surtout du Gospel ? La belle histoire entre Corina-K et la musique débute dès son bas âge, où déjà à l’âge de 07 ans, la jeune fille était très attirée par les rythmes musicaux en rapport avec Dieu, grâce à ses parents tous deux membres de la chorale grégorienne. Habitée par cette passion de la musique religieuse, elle entre en 2002 après l’obtention de son Certificat d’Etude Primaire (CEP), dans la chorale des enfants du Lycée Toffa 1er de Porto- Novo. Elle en devient maîtresse de chœur un an plus tard, avant de se lancer dans la composition de ses premières chansons. Poursuivant sur la même lancée, elle participe à la chorale des enfants de la Paroisse Sainte Thérèse Pk6 de Cotonou en 2007, et travaille depuis 2011 avec la chorale des jeunes de la Paroisse Sainte Anne d’ Agbalilamè de Sème Podji. Décidée à se faire un nom dans le gospel comme Anna TEKO, ou être à l’image de la star nigériane Lara GEORGE son idole, Corina-K se forme pendant plusieurs années en tant que choriste et lead vocal, s’adonne aussi à cœur joie au cours de piano, et s’exerce pendant longtemps aux performances vocales extraordinaires de Céline Dion, Déborah Lukalu, Angélique KIDJO. Dans le même temps, tout en participant à de nombreux concours notamment le Jubilé Star en 2011, le Podium vacances de 2012 et la voix d’Ange en 2013 ; Corina-K est restée très attachée à ses études secondaires effectués au Collège privé « Le Jardin des Elus » où elle décroche le BEPC en 2009 puis le BAC série A2 2012. Auteure-compositrice, chanteuse, interprète et chorégraphe, un an après l’obtention de son diplôme de BTS en Communication d’entreprise à ISM Adonaï, elle concrétise son rêve d’être chantre de l’Éternel, en mettant la mise sur le marché discographique en novembre 2015, son premier album de huit (08) titres intitulé « Amour Divin », à la salle FITEB de Cotonou ex-ciné vogue. Au cours de cette même année, Corina-K se retrouve aux côtés de l’artiste Prince Sèdo dans son morceau dénommé « Sèssi Shé » fait dans du « tchink system » qui connait un franc succès dans le milieu du showbiz béninois. En 2016, elle fait sensation grâce à un nouveau single vidéo dénommé « Noumia », exécuté dans du « Funk », où elle demande expressément de toujours recourir à la prière tout en n’oubliant pas de sanctifier le jour du Seigneur, tel qu’il est recommandé par Dieu. De ce part, elle commence par s’imposer dans le monde de la musique gospel béninois et grâce à la sortie en 2018, d’un deuxième single vidéo titré « Sôdé », réalisé dans le rythme ZINLI d’Abomey, qui fait une entrée fulgurante sur les chaînes de Télévision et stations Radio du pays. Encore appelée la Pécheresse Elue, Corina-K chante non seulement dans ses langues nationales telles que : le Fon, le Goun, le Mina ou le Yoruba, mais aussi dans les langues étrangères comme le Français, l’Anglais et le Lingala. Et ce qu’elle présente comme rythme, est un parfait mélange de la musique moderne fusionnée avec les rythmes ancestraux de son pays natal le Bénin (du tradi-moderne), à travers lesquels, elle loue les merveilles de Dieu, et envoie des messages d’amour, d’espoir, et de conversion suivant les prescriptions Bibliques. Aujourd’hui plus qu’hier, la voix de la Pécheresse Elue, se prépare encore cinq ans après le lancement du premier album, à faire vibrer les cœurs des passionnées de la musique avec la sortie d’un second album en cours de finalisation. De plus, elle ambitionne devenir la pierre angulaire de la musique gospel au Bénin qui ne cessera de louer le nom du Seigneur tant qu’elle respire par des chants nouveaux et la danse afin de mériter toutes les marques d’affection provenant de ses nombreux fans éparpillés sur toute l’étendue du territoire béninois ainsi que dans la sous-région

Tourisme-culture-arts: Abimbola fier des progrès réalisés en 4 ans

La ferme ambition du Chef de l’Etat Patrice Talon de faire du tourisme, un pilier de développement, créateur de richesses et d’emplois est en voie d’être concrétisée et d’ailleurs, une grande partie de cette volonté est devenue une réalité. C’est ce qu’il convient de retenir de l’intervention du Ministre du tourisme, de la culture et des arts, Jean Michel Abimbola sur l’émission « Temps des moissons » de la Télévision nationale, le samedi 18 avril 2020. A en croire celui-ci, en quatre ans d’exercice du pouvoir d’Etat, plusieurs projets ont été réalisés dans ce secteur névralgique du développement national. Selon lui, le Gouvernement est persuadé que grâce à la culture qui va donner les intrants au tourisme, il va pouvoir révéler le Bénin et créer la richesse. Pour y arriver, rappelle-t-il,le Chef de l’Etat et son équipe s’en donnent les moyens depuis 04 ans et en ce qui concerne le secteur touristique en lien avec la culture et les arts, le Bénin a réalisé des prouesses. « De mémoire de Béninois que je suis, c’est la première fois que le tourisme est au cœur de la préoccupation gouvernementale et des politiques publiques. C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.« De mémoire de Béninois que je suis, c’est la première fois que le tourisme est au cœur de la préoccupation gouvernementale et des politiques publiques. C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.« De mémoire de Béninois que je suis, c’est la première fois que le tourisme est au cœur de la préoccupation gouvernementale et des politiques publiques. C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.

Les prédictions du tofâ 2019, de David Aza font objet de beaucoup de critiques et d’interrogation du rang de beaucoup d’observateur. Pour ces derniers, les révélations et interprétations faites par le professeur sont purement politique.

Beaucoup d’interrogations et de polémiques se notent au sein de l’opinion publique face aux révélations de Tofâ 2019 du professeur David Koffi. Ces polémiques ont vraiment pris d’ampleur quand le consultant cultuel et culturel s’est affiché aux côtés des formations politiques proches du président Patrice Talon. Une posture que, pour beaucoup, auraient influencé l’interprétation des signes issus du tofâ 2019. D’un autre côté, pour certains, très peu des prédictions du tofâ 2019 se sont réalisées.

Face à ces différentes attaques, le professeurs réagit. En effet, lors de son passage sur “BI News“, il faisait savoir que “ceux qui disent ça (qu’il est devenu un politicien -NDLR), ils ont raison mais c’est la méconnaissance même de l’essence de tofâ”, notifie-t-il. À l’en croire, depuis 1715, les principaux chefs du tofâ ont toujours été de connivence avec le roi au point même que les grands prêtres à l’époque avaient leur maison dans les environs du palais royal.

Mais malgré cette complicité, les relations n’ont pas toujours été exempt de guerre. Ils ont parfois des relations conflictuelles.  A plusieurs reprises, le roi du Danxomè a demandé même qu’on décapite le boconon qui a fait le tofâ parce que les prédictions ne lui étaient pas favorables”, a-t-il clarifié.

Sur cette même lancée, le professeur explique que la situation actuelle n’est pas nouvelle. Lorsque les prédictions ne sont pas favorables au roi, celui-ci va en guerre contre le boconon et quand c’est favorable pour la population, elle applaudit et le boconon est décrié quand c’est favorable au roi, s’est il défendu.

Concernant la politique, le consultant cultuel et culturel renseigne que la résurgence du tôfa est intervenue en 2005 dans l’optique d’apporter un plus en accompagnant le régime du président Boni Yayi. Sauf que ce dernier n’a pas pris en compte le tofâ durant ses 10 ans de gouvernance. Selon son développement, c’est le gouvernement qui apportait des contributions financière à des  »Boconon » vu les exigences.

Mais ignoré par les autorités d’alors, ils ont été pris en charge par d’autres qui s’occupaient du financement des consultations. Ces derniers arrivés au pouvoir en 2016, auront logiquement son soutien parce que ceux qui finançaient la consultation du “tofâ” sont aujourd’hui au pouvoir. “Nous sommes des Béninois, nous sommes tous à la quête de la construction de l’Etat. Je ne comprends pas pourquoi certains ne doivent pas aller vers d’autres; on ne peut pas construire une nation comme ça” répond-il à ses détracteurs.

Edition 2019 du festival international des arts et cultures Ifèdoun : Gilbert Akueson s’active à faire découvrir la cité des Idaacha

Le tapis rouge sera dressé aux richesses culturelles de la ville de Dassa-Zoumè  à partir de ce jour  19 septembre 2019 et va s’étendre  au 20 et 21 du même mois. À travers le festival international des arts et cultures Ifèdoun, promu par le polyvalent entrepreneur culturel, Gilbert Akueson, la cité des fils et filles Idaacha va être exposée pour le bonheur des curieux qui, au jour le jour, cherchent à en savoir un peu plus sur l’histoire des contrées du Bénin.

Gilbert Akueson est le responsable de l’association ‘’Tonassé’’ et président de la Fédération des associations et compagnies de danses endogènes du Bénin (Facdeb).  Artiste, percussionniste, danseur, chanteur, chorégraphe metteur en scène, le passionné des arts, Gilbert Akueson, au cours de cette édition 2019, entend faire la faveur à tous ceux qui feront le déplacement de la ville giratoire pour découvrir les rythmes et danses : Goumbé, Bolou, Kpohoundoro, la danse des chasseurs et autres. Cet événement à caractère touristique a également pour ambition de faire découvrir les coins pétris d’histoires et d’anecdotes dans la ville de Dassa. « Il y a pas mal de choses qui vont se passer lors de cet événement. Il y aura plein de surprises »  souligne le promoteur pour pointer du doigt les grandes innovations opérées à l’issu des précédentes éditions du festival. Il s’agit d’un événement, à en croire ses propos,  qui rassemble tous les acteurs intervenant dans le secteur de la musique traditionnelle que ça soit au plan national qu’international. Plus d’une vingtaine de groupes folkloriques vont répondre présents à l’invitation du promoteur Gilbert Akueson. Entre autres : le ballet Facdeb, l’association Tonassé qui sera présente avec sa troupe, les espoirs Zokpodoté de Ouidah seront également  au rendez-vous. À côté de tous ces groupes il y aura les groupes folkloriques des rythmes Idaacha qui vont aussi rivaliser d’ardeur pour émerveiller le public. Donc, les spectateurs auront droit à du Goumbé, du Kpohoundoro, du Tchingounmè, du Toba pour ne citer que ces rythmes. En marge des spectacles, les sites touristiques seront découverts à travers des visites.

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