ven. Mai 14th, 2021

4ème édition de Bénin révélation star : L’artiste chanteuse Norberka distinguée et célébrée

4ème édition de Bénin révélation star : L’artiste chanteuse Norberka distinguée et célébrée

L’aventure de la compétition de musique dénommée ‘’Bénin révélation star’’ a connu son apothéose samedi 14 septembre 2019 à l’espace Mayton promo situé à Calavi. La phase finale de ce challenge qui a mis aux prises cinq candidats à savoir : deux  hommes et trois dames, a vu une icône de la musique traditionnelle béninoise distinguée pour son savoir-faire, en marge des prestations chaleureuses qui ont suscité de vives émotions à l’occasion. Norberte Kpanou alias ‘’Norberka’’, la reine du Zinli Gbété a reçu, sur initiative du promoteur de l’événement, Toni Yambodè, un tableau d’honneur.

Et la cerise sur le gâteau est qu’il a été imposé aux candidates pour la deuxième et dernière étape des épreuves de la finale, une prestation en live d’un des morceaux, ‘’Gantchého’’, de l’artiste en sa présence. Pour réussir l’effet escompté, la vedette est installée sur la scène, sinon dans un coin de la scène sur une petite chaise et devant elle, les trois candidates ont défilé. A la grande surprise de l’artiste, la prestance, le timbre vocal, l’accoutrement  et l’occupation scénique, la faisait transparaitre à travers les chalengeuses.  Toute stupéfaite devant ce à quoi elle assistait, Norberka se sentait juste toute honorée. Et l’expression a été visible à travers les acclamations et ses propos lorsque le micro lui a été tendu. « Je suis très ému. Ma joie est énorme de voir qu’un simple citoyen comme moi ait fait l’option de me célébrer pendant que je suis encore là », souligne la chanteuse avant de préciser que le silence que ses fans et mélomanes ont constaté par ces derniers temps, ne veut pas dire que Norberka n’existe plus. « Je suis bien là. Et très bientôt vous aurez de mes nouvelles. Un nouvel opus  est en cours de préparation et sa mise sur le marché est pour très bientôt ».

Le concours de beauté dénommé ‘’Miss tourisme’’, et dont les promoteurs sont Giscard Adjakpo et Thierry Houssou, a connu son épilogue samedi 12 octobre 2019 à Azalaï hôtel dans une ambiance de folie.

La couronne d’or va dans le département de l’Alibori. Trois grandes parades ont ponctué la soirée malgré l’averse qui a empêché la tenue du show en plein air au bord de la piscine de l’hôtel Azalaï. La salle polyvalente ‘’Béhanzin’’ de l’hôtel était trop restreinte pour contenir le monde qui a effectué le déplacement pour prendre part aux manifestations entrant dans le cadre de l’élection des douze ambassadrices devant tenir le flambeau du tourisme dans les douze départements du pays puis de celle qui doit aller représenter valablement le Bénin à l’international pour ce qui concerne la compétition Miss tourisme world Africa. Devant le jury composé du journaliste spécialiste des questions de la culture et des arts, Fortuné Sossa, du promoteur et entrepreneur culturel, Tony Yambodè et de Rachelle Agbossou la danseuse professionnelle, la vingtaine de candidates en lice a démontré son savoir-faire à travers des parades mouvementées accompagnées du vacarme des amis et parents venus soutenir les leurs. En tenue traditionnelle, les chalengueuses étaient invitées à esquisser des pas de danse sur un morceau au choix de leur localité. A ce stade, le spectacle n’a laissé personne indifférent. La scène a été fiévreusement animée par chacune des candidates qui ont rivalisé d’ardeur pour convaincre et le jury et le public dont un parterre de personnalités politico administratives du monde artistique et culturel. Parmi elles, Gilbert Déou Malè, le Directeur du fonds des arts et de la culture, Koffi Attede, le directeur des arts et du livre, Blaise Tchétchao, l’AM du ministre. Sur ce passage, les douze ambassadrices qui doivent représenter le tourisme béninois dans leur département sont connues et les sept restantes ont quitté l’aventure dans une ambiance faire Play sur la décision du jury. A la deuxième sortie des candidates celle en tenue de sortie, leur intellect est passé au jauge au sujet des projets que chacune entend accomplir une fois élue miss world Bénin. Et là, le jury a véritablement eu du grain à moudre. Les candidates ont prouvé a l’assistance qu’elles sont aussi belles physiquement qu’intellectuellement. Le raisonnement cohérent et l’argumentation solide ont eu droit de cité avec à la clé la langue de Molière qui emballait le chaleureux public dans une vague d’euphorie.

TG

Le consortium tourisme par million (Ctm-Bénin) présidé par Deen Bouraïma, le Pdg de Bénin Royal hôtel, a effectué un déplacement utile samedi 28 septembre 2019 dans la cité historique des Kpassè. L’objectif de la descente est d’aller commémorer la journée internationale du tourisme sur l’un des monumentaux sites touristiques du Bénin, le temple des pythons.

Le Pdg Bouraïma et sa suite sont allés à Ouidah les bras chargés de kits de salubrité et des gadgets pour marquer d’une pierre blanche la célébration de l’édition 2019 de la journée internationale du Tourisme au Bénin. A la faveur d’une cérémonie symbolique, en présence de hauts dignitaires, têtes couronnées, sages et notables de la commune de Ouidah, les visiteurs ont gratifié l’espace de trois grandes poubelles chèrement procurées et des gadgets d’attraction à savoir des chemises cousues avec des pagnes indigos et d’autres objets de valeurs. « Si la propreté est assurée, la santé est garantie. Et aussi si le cadre est propre il va forcément attirer ses visiteurs et les retenir », estime Brouraïma pour souffler le bien-fondé de l’acte que son équipe et lui viennent de poser. Mais avant, c’est par une prière que la cérémonie a été ouverte. Une manière de consulter les ancêtres pour recueillir leur avis sur cette visite du consortium. Après les jets de colas et les libations faites à la devanture du temple des pythons, l’oracle a révélé l’avis favorable des ancêtres qui ont même donné leur bénédiction au consortium ainsi qu’à toutes les activités qu’il mène dans le sens de la promotion de la culture béninoise en général et de la culture vodoun en particulier. Cette cérémonie est couronnée par la visite du temple. Une visite au cours de laquelle les usagers ont eu l’occasion de porter un collier spécial chacun, le python. Pour sa Majesté Daagbo Hounon Hounan II cet acte posé par les membres du consortium est à saluer avec considération, puisque, explique-t-il, si les personnes de bonne volonté peuvent s’intéresser sérieusement à tout ce qu’il y a comme site dans la ville de Ouidah, la vision chère au chef de l’Etat de faire du tourisme et de la culture, un levier du développement sera une réalité dans la cité des Kpassè.

Teddy GANDIGBE

Innoss’B : “ceux qui nous appellent des grands artistes ou des légendes ne savent pas qu’ici, les chansons ne se vendent pas”

Innoss’B était aujourd’hui l’invitée de Papy Mboma, dans B-One music, et est revenu encore une fois sur les difficultés que connaît la musique congolaise.

Pour Innoss’B, le manque de pouvoir et de moyen d’achat des fans congolais ne permet pas aux artistes de vivre de leurs métiers. “ceux qui nous appellent des grands artistes ou des légendes ne savent pas que ici, les chansons ne se vendent pas, les CD ne se vendent pas, et aucun téléchargement ne paie. Aujourd’hui on est comme un grand panneau au centre ville où personne ne veut mettre sa publicité.”, a dit Innoss’B.

Pour Innoss’B, chaque personne devrait prendre ses responsabilités pour faire revivre la culture congolais, “Il faut la conscience, c’est la charge de tout le monde. Pas seulement du Gouvernement comme souvent j’attends les autres musiciens dire.”

L’artiste Innoss’B passe son temps de confinement à Kinshasa, après son retour de l’Europe au mois de mars deniers où il a dû interrompre sa tournée à cause du coronavirus.

« One World: Together At Home » : l’Afrique brillera au concert solidaire de Lady Gaga

Diffusé dans le monde entier, en direct, le 18 avril, ce « live confiné », organisé pour soutenir les travailleurs de la santé et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), rassemble beaucoup de stars africaines et afro-américaines.

C’est la soirée à laquelle tout le monde veut participer. Et le seul moyen pour en être, c’est pour une fois de rester chez soi ! Le samedi 18 avril, un grand live organisé par l’association citoyenne Global Citizen, fondée à New York, et la chanteuse américaine Stefani Joanne Angelina Germanotta, plus connue sous le pseudonyme de Lady Gaga, s’annonce totalement exceptionnel.

Pas seulement parce qu’il rassemble un plateau composé de plus d’une centaine de stars internationales (Paul McCartney, Billie Eilish, Jennifer Lopez, David et Victoria Beckham, Céline Dion, Elton John…). Mais parce que celles-ci livreront des interventions ou des concerts gratuits depuis leur foyer.

« La Prière des oiseaux » : l’orchestre des minorités sous la plume de Chigozie Obioma

Le Nigérian Chigozie Obioma, finaliste du Booker Prize pour « Les Pêcheurs », revient avec une odyssée moderne époustouflante : « La Prière des oiseaux ». De la littérature de haut vol.

Avec Les Pêcheurs, paru en français en 2016, le Nigérian Chigozie Obioma faisait irruption avec fracas sur la scène littéraire mondiale. Puissant et tragique, porté par une écriture d’un rare classicisme, ce premier roman écrit par un jeune homme qui n’avait pas encore 30 ans se rangeait déjà dans la catégorie « chefs-d’œuvre ».

Et comme souvent dans ces cas-là, il paraissait difficile d’imaginer que l’auteur puisse, à l’avenir, se montrer à la hauteur de son extraordinaire talent. Il n’aura fallu que quelques années de patience pour constater à quel point l’on se trompait : son second roman, qui vient de paraître en français sous le titre La Prière des oiseaux, relève lui aussi de la prouesse.

Aujourd’hui âgé de 36 ans, le romancier, qui enseigne désormais le creative writing aux États-Unis, a réussi à marier tragédie grecque, cosmologie igbo et histoire d’amour en une vaste épopée contemporaine.

Nigeria – Wole Soyinka : « S’en prendre à la culture, c’est s’en prendre à l’humanité »

Gouvernance au Nigeria, art et démocratie, monde africain… Le Prix Nobel de littérature, âgé de 85 ans, n’a pas rangé les gants. Toujours sur la brèche tant au niveau politique que dans ses œuvres, le grand collectionneur revient pour JA sur ses passions. 

La crise du coronavirus l’oblige, comme tout le monde, à rester chez lui. Mais Wole Soyinka, premier auteur africain à avoir reçu le Nobel de littérature, en 1986, ne s’en plaint pas. Dans sa maison d’Abeokuta, tapie dans la forêt à 100 km au nord de Lagos, cet hyperactif profite enfin d’un peu de quiétude. Rien ne le rend plus heureux, dit-il, que d’écrire chez lui, au calme, entouré de son impressionnante collection d’art africain. Or, la plupart du temps, il est sur la route, enchaînant encore, à 85 ans, les conférences et les festivals de littérature, quand il n’est pas au chevet d’une cause politique. Un paradoxe qu’il explique par « un gène de professeur », qui le rend incapable de résister à une occasion de transmettre.

Auréolé de son prix et de son passé de résistant, Wole Soyinka est un symbole qui peut peser lourd, et il le sait. Difficile donc pour lui de ne pas s’impliquer s’il peut aider. C’est ainsi qu’on l’a vu arriver au tribunal d’Abuja, le 12 février dernier, marchant de son pas calme mais déterminé, les mains dans les poches et la tête couronnée de son inimitable halo de cheveux blancs. Dans ces murs, ce jour-là, Omoyele Sowore, ancien candidat à la présidence du Nigeria et militant des droits de l’homme, était jugé, accusé de trahison pour avoir appelé à une série de manifestations contre le gouvernement fédéral. « Un procès absurde », pour l’homme de lettres, qui réclame lui-même une transformation radicale de la gouvernance dans son pays

De Dakar à Lagos, les créateurs africains s’engagent dans la fabrication de masques

« 1 Sénégalais, 1 Masque ». C’est le nom de la campagne citoyenne de distribution de masques en tissu lancée à Dakar, le 4 avril, par l’Atelier 221, collectif de créateurs fondé en mai 2019 par la styliste Touty Sy. Et ce, en collaboration avec l’association sénégalaise Les Racines de l’espoir, présidée par Sophie Gueye.

À Dakar, le collectif de créateurs de mode l’Atelier 221 collabore avec l’association Les Racines de l’espoir pour la confection et la distribution de masques en tissu. Et les initiatives se multiplient sur le continent.

Show-me: à Zurich, un nouveau tremplin pour les talents africains

Ce festival couteau suisse, créé par l’artiste Blick Bassy et la journaliste Elisabeth Stoudmann, se déroulera à Zurich à partir du 24 janvier. L’occasion d’offrir des scènes et du coaching à de petites formations musicales issues du continent africain et d’Europe.

Un événement qui permette au public de découvrir de nouveaux talents, et aux artistes de se découvrir une carrière ? Beaucoup en ont rêvé, Blick Bassy et Elisabeth Stoudmann l’ont fait.

On ne présente plus le premier, d’origine camerounaise, installé dans le sud de la France, qui s’est imposé autant comme artiste qu’en tant qu’autoentrepreneur. La deuxième est une journaliste suisse, co-fondatrice du magazine spécialisé Vibrations et manageuse culturelle, qui a œuvré un temps pour la Fondation de l’Aga Khan.

Le continent africain regorge de trésors cachés. Rien qu’en Afrique de l’Ouest, des pays comme le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Mali ou le Ghana disposent d’un riche catalogue de tissus locaux.

Le Kenta, également appelé Kita, est un tissu dont l’identité culturelle est partagée par la Côte d’Ivoire et le Ghana. Il s’agit d’un tissu royal, qui se porte drapé autour du corps. Il est fabriqué à la main avec des fils de coton et de la soie pour les modèles les plus luxueux.

Ce tissu est surtout caractérisé par ses motifs très géométriques, voire tribaux. C’est surtout un tissu très coloré, mais dont les nuances n’excèdent pas 5 tons généralement. Très important à savoir : chaque forme et chaque couleur a une signification bien précise. C’est ce qui détermine son choix et l’occasion à laquelle il convient de le porter.

Le Kenta se porte généralement pour les grandes occasions, notamment les cérémonies traditionnelles (dot, mariage, sortie d’enfant, baptême).

Le Bogolan

Très populaire en Côte d’Ivoire, le Bogolan est pourtant typiquement malien, plus précisément de l’ethnie Bambara. Ce tissu traditionnel en coton est fait à la main et la teinture est obtenue avec de la boue fermentée.

Utilisé lors des cérémonies rituelles, le Bogolan était porté comme protection. On lui prêtait des pouvoirs d’absorption de forces spirituelles maléfiques, notamment pendant les accouchements.Le Kanvô

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