lun. Sep 27th, 2021

Grand Concert du Réveillon de Noël

Grand Concert du Réveillon de Noël

Amis mélomanes, Olumédia Entertainment organise, pour la première année, son Grand Concert du Réveillon de Noël Urban_Vibes! Et cette année, cet évènement musical se déroule au Parc_Ifè (Parc d’attraction) de Porto-Novo, le Jeudi 24 décembre 2020.

Si vous aimez la musique urbaine alors, vous connaissez sans aucun doute Pamchito Dj, l’artiste du moment. Nous allons tous danser Zunchinchin_zunchinchin avec plusieurs autres artistes de la capitale

Contact: +22962124628

APPEL À PROJETS : GAGNEZ DE L’ARGENT AVEC VOS COURTS ET LONGS MÉTRAGES SUR KULTU TV

Producteurs amateurs ou professionnels de contenus vidéo , KULTU TV, la première chaîne culturelle de l’Afrique vous offre la possibilité de rentabiliser vos productions.

Gagner de l’argent avec des vidéos courtes, gags, drôles, amatrices ou professionnelles, c’est ce que propose KULTU TV en ligne, « une chaîne qui regroupe des vidéos autour d’un sujet bien précis : la comédie, le cinéma, la culture, l’éducation, les astuces pour femme (beauté, coiffure, mode…) et bien d’autres ».
L’opération s’effectue via notre chaîne youtube. Pour postuler, il faut rentrer en contact avec l’équipe de distribution, qui publiera vos vidéos si elles sont sélectionnées. Les revenus générés des abonnés qui regardent la vidéo sont alors redistribués entre la chaîne et vous suivant vos modalités de contrat respectif.
Alors n’attendez plus, lancez-vous !
                                                                 Marzouk Olu Omo

Une marque nigériane mise à l’honneur par Issa Rae pour l’affiche officielle de « Insecure 4 »

Après le succès fulgurant des 3 premières saisons de la série « Insecure », la 4esaison était très attendue. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’affiche officielle d’Insecure 4 a fait sensation. Sur la photo, on peut voir la réalisatrice Issa Rae habillée par la marque nigériane Lisa Folawiyo. Un réel rayonnement pour le travail de cette maison de couture en particulier et en général sur la mode africaine sous représentée au-delà de l’Océan pacifique.

Une jacket Crystal signée Lisa Flowiyo Studio à l’honneur

À sa sortie officielle, l’affiche de la série « Insecure 4 » a davantage fait sensation à cause du choix vestimentaire de la réalisatrice Issa Rae que pour le succès que la série connaît depuis maintenant 3 saisons. Les fans de la série n’ont pas pu passer à côté de la jacket Crystal de la maison de couture nigériane Lisa Flowiyo Studio que la réalisatrice arborait fièrement.

Sur l’affiche, on peut voir Issa Rae avec cette veste en Ankar portée sur un crop top blanc, un blue jean délavé et une paire de sandales à talon jaune. Jusqu’au bout, le look de la fashionista a de quoi en faire craquer plus d’une. Elle risque même de devenir la tendance mode de la saison et ce n’est pas pour déplaire à la marque Lisa Flowiyo Studio qui profite de ce véritable coup de projecteur.

Coup de projecteur sur Lisa Folawiyo et son travail

À la tête de cette marque de vêtements, Lisa Flowiyo, une designer mode nigériane. Née en 1976, la jeune styliste a suivi un cursus universitaire en droit, pendant 6 ans, à l’université de Lagos. Rien ne la prédestinait à une carrière de styliste, puisque, après ses études de droit, elle exerça, pendant une année. Cette année a été pour elle une véritable révélation quant à l’orientation qu’elle souhaitait donner à sa carrière. Un revirement total s’opéra et la jeune femme lança, en 2005, sa marque Jewel by Lisa.

Au fil des années, Lisa Folawiyo Studio s’est fait connaître à travers toute l’Afrique et au-delà des frontières du continent. Ses collections ont été présentées à Lagos, à Johannesburg, à New York, à Paris ou encore à Milan. La styliste a, à son actif, plusieurs grandes distinctions qui récompensent la qualité de son travail.

Ibrahim Ballo : l’idéaliste

Artiste établi mais toujours en plein essor, Ibrahim Ballo est d’origine malienne, où il réside toujours, entre ses nombreux déplacements pour ses expositions. Ses créations impressionnantes sont faites de peinture et de tissage de bogolan (tissu traditionnel).

Née d’une famille d’artiste, Ibrahim Ballo a vite découvert sa vocation. Il est diplômé de l’Institut National des Arts (INA) en arts plastiques en 2012 et du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté d’un master en arts plastiques en 2017. Une formation très riche qui lui vaut de former des jeunes aux métiers des arts et de la communication virtuelle.

Aujourd’hui mondialement connu, Ibrahim Ballo souhaite transmettre un message à travers son travail. Témoignant de la guerre, la violence, l’oppression, l’artiste crée des visages ensanglantés.

Sa technique du tissage n’est pas anodine. Elle reflète l’union, le vivre-ensemble et l’harmonie entre les hommes. Véritable idéaliste, Ibrahim Ballo s’exprime en créant et ce n’est pas pour nous déplaire.

Coup d’œil sur ses œuvres. 

Source : lequotidiendelart.com

Source : lequotidiendelart.com

Vente d’art africain à Orléans.


La maison de vente aux enchères Pousse-Cornet a organisé une vente en salles pour le 21 mars 2020. Néanmoins, le confinement a contraint les organisateurs d’annuler cette vente. Dès lors, elle a été reportée en ligne pour le 30 avril à 14h, un « huis-clos live » sur Interencheres et Drouot Digital. La vente « Arts d’Afrique et civilisations », composée de 323 lots de collectionneurs amateurs, est estimée entre 90 000 et 120 000 euros.

Source image : lejournaldesarts.fr

L’engagement des artistes sénégalais dans la lutte contre le covid-19.

Source : obsevers.france24.com

Depuis le 23 mars, le Sénégal a déclaré l’état d’urgence et impose aux citoyens un couvre-feu entre 20h et 6h. Durant cette période de crise sanitaire, les artistes s’engagent. 

Dans le quartier de Parcelles Assainies, à Dakar, cinq artistes du collectif RBS Crew ont graffé sur les murs de l’université des dessins de préventions rappelant les recommandations sanitaires du gouvernement pour lutter contre la propagation du coronavirus. Des numéros d’urgence et des remerciements au personnel médical sont également visibles. Engagé pour diverses causes, Madzoo, un membre du collectif, déclare « Notre art est engagé au service de la population, nous avons l’habitude de nous pencher sur les problèmes sociaux, politiques et religieux ». 

Source : lemonde.fr

Par ailleurs, le monde de la musique tente également de rappeler à la population les mesures d’hygiène. Le mouvement citoyen « Y’en a marre », connu pour s’être engagé dans la lutte contre Ebola, a sorti le morceau « Fagaru Ci Coronavirus » (en wolof : prévenir le coronavirus). Dans le clip, les membres du groupe distribuent aux citoyens des gels hydroalcooliques et des masques. En outre, le collectif souhaite interpeller la jeune génération quant aux fake news qui circulent sur les réseaux sociaux et appelle à un confinement volontaire. D’autres musiciens, tels que Ngaaka Blinde ou Bril et Bass Thioung ont également sorti des clips à ce sujet.

Un engagement solidaire qui devrait toucher l’ensemble de la population.

Un engagement solidaire qui devrait toucher l’ensemble de la population.

Le e-marché de l’art en période de confinement.

L’Afrique est, comme une grande majorité d’autres continents, touchée par la crise du covid-19, qui sévit depuis maintenant plusieurs mois. Dès lors, de nombreuses mesures ont été prises afin de lutter contre la propagation du virus. Au Sénégal, un couvre-feu a été établi, l’Afrique du Sud est confinée depuis le 26 mars, la Côte d’Ivoire depuis le 30 mars… Néanmoins, un confinement complet et immédiat semble, pour certains, assez illusoire. En effet, Cécile Fakhoury, à la tête de plusieurs galeries, à Dakar, Abidjan mais également à Paris, souligne: « À Abidjan, le confinement se fait par quartier, mais la discipline d’un confinement total est quasi impossible ici. L’argent généré dans la journée est utilisé pour manger le soir. Les gens vivent au jour le jour. » (source).

Par ailleurs, le confinement rime avec l’annulation, du moins le report, de nombreux évènements culturels. A cet égard, la foire internationale 1-54, qui devait se dérouler à New-York en 2020, a été annulée assez tôt pour éviter des frais aux galeries et artistes africains. En outre, l’annulation de la Biennale de Dakar, prévue pour juin 2020, est assez catastrophique.

Pour pallier ces pertes, certaines galeries utilisent le digital et organisent des expositions en ligne. Pour cela, elles font appel à Artsy, une plateforme de vente d’art en ligne. C’est ainsi que les œuvres de l’exposition 1-54 ont été mises en ligne via une application ou que la galerie de Cécile Fakhoury a lancé un hebdomadaire présentant expositions, œuvres et artistes.

La précarité des artistes en période de coronavirus

« Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin de la culture » déclare l’Unesco.

Le 15 avril dernier était célébrée la journée mondiale de l’art. Pour l’occasion, l’Unesco a organisé un débat virtuel regroupant les acteurs du monde de l’art et de la culture. L’objectif était de pointer les difficultés rencontrées par les artistes et employés durant cette crise sanitaire. Dès lors, de nombreux problèmes ont été mis en lumière. Parmi ceux-ci, l’absence de mesures gouvernementales pour protéger les artistes africains. Ensuite, l’urgente nécessité d’établir la protection des droits d’auteurs. En effet, à la suite de la fermeture de toutes les galeries, les artistes doivent héberger leur contenu sur des plateformes payantes, qui s’enrichissent des ventes et bénéfices. Dès lors, il y a lieu de s’adapter aux spécificités et aux nouveaux modes de fonctionnement qu’offrent le digital. Cela pourrait passer par l’imposition de taxes aux GAFAM, qui bénéficieraient aux artistes. L’Unesco prévoit une réunion entre tous les ministres de la culture pour discuter de ces problématiques et tenter de les résoudre. Par ailleurs, la plateforme « RésiliArt » a été mise en ligne ce 15 avril afin de donner la parole aux acteurs de la scène artistique.

Egypte : le Grand Musée fermé jusqu’en 2021

Le Grand Musée égyptien, situé près des pyramides de Gizeh, ne sera pas ouvert avant 2021.

La décision a été prise par le gouvernement au sujet de la pandémie de coronavirus.

“Le président a annoncé le report de l’ouverture du Grand Musée égyptien, mais nous travaillons encore dur pour le terminer techniquement et archéologiquement le plus vite possible. Bien sûr, il y a eu un retard au cours du dernier mois et demi, comme tous les projets”, explique
Dr Khaled Al-Anani, ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités.

S’adressant à la presse, le ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités a déclaré que le non-respect des mesures contre les coronavirus, le personnel travaillant sur le projet a été réduit pour leur sécurité.

“Nous avons réduit le nombre d’employés pour leur sécurité. Aujourd’hui, nous visitons le laboratoire de restauration et la réserve d’antiquités pour nous assurer que les travaux se poursuivent. Derrière moi, il y a une antiquité unique qui a été complètement détruite. C’est la première fois qu’elle est montrée à l’extérieur du tombeau depuis sa découverte en 1922”, a t-il ajouté.

Présenter les trésors antiques

Le Grand Musée égyptien est en construction depuis plus de dix ans.
Il est destiné à présenter les trésors antiques de l‘Égypte, tout en attirant les touristes pour aider à financer son développement futur.

Mais le projet a subi des retards répétés. Plusieurs projets d’ouverture ont été abandonnés à plusieurs reprises.  

Le musée est une série d’immenses salles en béton qui abriteront à terme quelque 50 000 objets.

Parmi eux, le célèbre masque du pharaon Toutankhamon. Le gouvernement a déclaré avoir déplacé plus de 5 000 objets de la collection.>>>

Corina-K: La pierre angulaire du Gospel béninois

Elle fait de la musique Gospel. Elle compte devenir une grande voix dans ce rythme. Elle, c’est Corina-K, l’une des voix montantes de la musique Gospel du Bénin. Née le 21 septembre 1992 à Cotonou au Bénin, d’une famille chrétienne catholique de cinq enfants dont le père graveur mécanique est originaire d’Abomey-Calavi, et la mère infirmière est originaire de Ouidah, Corina-K tire son nom d’artiste de l’assemblage de son nom à l’Etat civil, Linda Corinne Sèna KOUMAGNON. Ce qui signifie : Jeune fille d’AKPOVO et de KOUMAGNON.

Mais pourquoi la musique et surtout du Gospel ? La belle histoire entre Corina-K et la musique débute dès son bas âge, où déjà à l’âge de 07 ans, la jeune fille était très attirée par les rythmes musicaux en rapport avec Dieu, grâce à ses parents tous deux membres de la chorale grégorienne. Habitée par cette passion de la musique religieuse, elle entre en 2002 après l’obtention de son Certificat d’Etude Primaire (CEP), dans la chorale des enfants du Lycée Toffa 1er de Porto- Novo. Elle en devient maîtresse de chœur un an plus tard, avant de se lancer dans la composition de ses premières chansons. Poursuivant sur la même lancée, elle participe à la chorale des enfants de la Paroisse Sainte Thérèse Pk6 de Cotonou en 2007, et travaille depuis 2011 avec la chorale des jeunes de la Paroisse Sainte Anne d’ Agbalilamè de Sème Podji. Décidée à se faire un nom dans le gospel comme Anna TEKO, ou être à l’image de la star nigériane Lara GEORGE son idole, Corina-K se forme pendant plusieurs années en tant que choriste et lead vocal, s’adonne aussi à cœur joie au cours de piano, et s’exerce pendant longtemps aux performances vocales extraordinaires de Céline Dion, Déborah Lukalu, Angélique KIDJO. Dans le même temps, tout en participant à de nombreux concours notamment le Jubilé Star en 2011, le Podium vacances de 2012 et la voix d’Ange en 2013 ; Corina-K est restée très attachée à ses études secondaires effectués au Collège privé « Le Jardin des Elus » où elle décroche le BEPC en 2009 puis le BAC série A2 2012. Auteure-compositrice, chanteuse, interprète et chorégraphe, un an après l’obtention de son diplôme de BTS en Communication d’entreprise à ISM Adonaï, elle concrétise son rêve d’être chantre de l’Éternel, en mettant la mise sur le marché discographique en novembre 2015, son premier album de huit (08) titres intitulé « Amour Divin », à la salle FITEB de Cotonou ex-ciné vogue. Au cours de cette même année, Corina-K se retrouve aux côtés de l’artiste Prince Sèdo dans son morceau dénommé « Sèssi Shé » fait dans du « tchink system » qui connait un franc succès dans le milieu du showbiz béninois. En 2016, elle fait sensation grâce à un nouveau single vidéo dénommé « Noumia », exécuté dans du « Funk », où elle demande expressément de toujours recourir à la prière tout en n’oubliant pas de sanctifier le jour du Seigneur, tel qu’il est recommandé par Dieu. De ce part, elle commence par s’imposer dans le monde de la musique gospel béninois et grâce à la sortie en 2018, d’un deuxième single vidéo titré « Sôdé », réalisé dans le rythme ZINLI d’Abomey, qui fait une entrée fulgurante sur les chaînes de Télévision et stations Radio du pays. Encore appelée la Pécheresse Elue, Corina-K chante non seulement dans ses langues nationales telles que : le Fon, le Goun, le Mina ou le Yoruba, mais aussi dans les langues étrangères comme le Français, l’Anglais et le Lingala. Et ce qu’elle présente comme rythme, est un parfait mélange de la musique moderne fusionnée avec les rythmes ancestraux de son pays natal le Bénin (du tradi-moderne), à travers lesquels, elle loue les merveilles de Dieu, et envoie des messages d’amour, d’espoir, et de conversion suivant les prescriptions Bibliques. Aujourd’hui plus qu’hier, la voix de la Pécheresse Elue, se prépare encore cinq ans après le lancement du premier album, à faire vibrer les cœurs des passionnées de la musique avec la sortie d’un second album en cours de finalisation. De plus, elle ambitionne devenir la pierre angulaire de la musique gospel au Bénin qui ne cessera de louer le nom du Seigneur tant qu’elle respire par des chants nouveaux et la danse afin de mériter toutes les marques d’affection provenant de ses nombreux fans éparpillés sur toute l’étendue du territoire béninois ainsi que dans la sous-région

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