lun. Mai 23rd, 2022

La précarité des artistes en période de coronavirus

La précarité des artistes en période de coronavirus

« Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin de la culture » déclare l’Unesco.

Le 15 avril dernier était célébrée la journée mondiale de l’art. Pour l’occasion, l’Unesco a organisé un débat virtuel regroupant les acteurs du monde de l’art et de la culture. L’objectif était de pointer les difficultés rencontrées par les artistes et employés durant cette crise sanitaire. Dès lors, de nombreux problèmes ont été mis en lumière. Parmi ceux-ci, l’absence de mesures gouvernementales pour protéger les artistes africains. Ensuite, l’urgente nécessité d’établir la protection des droits d’auteurs. En effet, à la suite de la fermeture de toutes les galeries, les artistes doivent héberger leur contenu sur des plateformes payantes, qui s’enrichissent des ventes et bénéfices. Dès lors, il y a lieu de s’adapter aux spécificités et aux nouveaux modes de fonctionnement qu’offrent le digital. Cela pourrait passer par l’imposition de taxes aux GAFAM, qui bénéficieraient aux artistes. L’Unesco prévoit une réunion entre tous les ministres de la culture pour discuter de ces problématiques et tenter de les résoudre. Par ailleurs, la plateforme « RésiliArt » a été mise en ligne ce 15 avril afin de donner la parole aux acteurs de la scène artistique.

Egypte : le Grand Musée fermé jusqu’en 2021

Le Grand Musée égyptien, situé près des pyramides de Gizeh, ne sera pas ouvert avant 2021.

La décision a été prise par le gouvernement au sujet de la pandémie de coronavirus.

“Le président a annoncé le report de l’ouverture du Grand Musée égyptien, mais nous travaillons encore dur pour le terminer techniquement et archéologiquement le plus vite possible. Bien sûr, il y a eu un retard au cours du dernier mois et demi, comme tous les projets”, explique
Dr Khaled Al-Anani, ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités.

S’adressant à la presse, le ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités a déclaré que le non-respect des mesures contre les coronavirus, le personnel travaillant sur le projet a été réduit pour leur sécurité.

“Nous avons réduit le nombre d’employés pour leur sécurité. Aujourd’hui, nous visitons le laboratoire de restauration et la réserve d’antiquités pour nous assurer que les travaux se poursuivent. Derrière moi, il y a une antiquité unique qui a été complètement détruite. C’est la première fois qu’elle est montrée à l’extérieur du tombeau depuis sa découverte en 1922”, a t-il ajouté.

Présenter les trésors antiques

Le Grand Musée égyptien est en construction depuis plus de dix ans.
Il est destiné à présenter les trésors antiques de l‘Égypte, tout en attirant les touristes pour aider à financer son développement futur.

Mais le projet a subi des retards répétés. Plusieurs projets d’ouverture ont été abandonnés à plusieurs reprises.  

Le musée est une série d’immenses salles en béton qui abriteront à terme quelque 50 000 objets.

Parmi eux, le célèbre masque du pharaon Toutankhamon. Le gouvernement a déclaré avoir déplacé plus de 5 000 objets de la collection.>>>

Corina-K: La pierre angulaire du Gospel béninois

Elle fait de la musique Gospel. Elle compte devenir une grande voix dans ce rythme. Elle, c’est Corina-K, l’une des voix montantes de la musique Gospel du Bénin. Née le 21 septembre 1992 à Cotonou au Bénin, d’une famille chrétienne catholique de cinq enfants dont le père graveur mécanique est originaire d’Abomey-Calavi, et la mère infirmière est originaire de Ouidah, Corina-K tire son nom d’artiste de l’assemblage de son nom à l’Etat civil, Linda Corinne Sèna KOUMAGNON. Ce qui signifie : Jeune fille d’AKPOVO et de KOUMAGNON.

Mais pourquoi la musique et surtout du Gospel ? La belle histoire entre Corina-K et la musique débute dès son bas âge, où déjà à l’âge de 07 ans, la jeune fille était très attirée par les rythmes musicaux en rapport avec Dieu, grâce à ses parents tous deux membres de la chorale grégorienne. Habitée par cette passion de la musique religieuse, elle entre en 2002 après l’obtention de son Certificat d’Etude Primaire (CEP), dans la chorale des enfants du Lycée Toffa 1er de Porto- Novo. Elle en devient maîtresse de chœur un an plus tard, avant de se lancer dans la composition de ses premières chansons. Poursuivant sur la même lancée, elle participe à la chorale des enfants de la Paroisse Sainte Thérèse Pk6 de Cotonou en 2007, et travaille depuis 2011 avec la chorale des jeunes de la Paroisse Sainte Anne d’ Agbalilamè de Sème Podji. Décidée à se faire un nom dans le gospel comme Anna TEKO, ou être à l’image de la star nigériane Lara GEORGE son idole, Corina-K se forme pendant plusieurs années en tant que choriste et lead vocal, s’adonne aussi à cœur joie au cours de piano, et s’exerce pendant longtemps aux performances vocales extraordinaires de Céline Dion, Déborah Lukalu, Angélique KIDJO. Dans le même temps, tout en participant à de nombreux concours notamment le Jubilé Star en 2011, le Podium vacances de 2012 et la voix d’Ange en 2013 ; Corina-K est restée très attachée à ses études secondaires effectués au Collège privé « Le Jardin des Elus » où elle décroche le BEPC en 2009 puis le BAC série A2 2012. Auteure-compositrice, chanteuse, interprète et chorégraphe, un an après l’obtention de son diplôme de BTS en Communication d’entreprise à ISM Adonaï, elle concrétise son rêve d’être chantre de l’Éternel, en mettant la mise sur le marché discographique en novembre 2015, son premier album de huit (08) titres intitulé « Amour Divin », à la salle FITEB de Cotonou ex-ciné vogue. Au cours de cette même année, Corina-K se retrouve aux côtés de l’artiste Prince Sèdo dans son morceau dénommé « Sèssi Shé » fait dans du « tchink system » qui connait un franc succès dans le milieu du showbiz béninois. En 2016, elle fait sensation grâce à un nouveau single vidéo dénommé « Noumia », exécuté dans du « Funk », où elle demande expressément de toujours recourir à la prière tout en n’oubliant pas de sanctifier le jour du Seigneur, tel qu’il est recommandé par Dieu. De ce part, elle commence par s’imposer dans le monde de la musique gospel béninois et grâce à la sortie en 2018, d’un deuxième single vidéo titré « Sôdé », réalisé dans le rythme ZINLI d’Abomey, qui fait une entrée fulgurante sur les chaînes de Télévision et stations Radio du pays. Encore appelée la Pécheresse Elue, Corina-K chante non seulement dans ses langues nationales telles que : le Fon, le Goun, le Mina ou le Yoruba, mais aussi dans les langues étrangères comme le Français, l’Anglais et le Lingala. Et ce qu’elle présente comme rythme, est un parfait mélange de la musique moderne fusionnée avec les rythmes ancestraux de son pays natal le Bénin (du tradi-moderne), à travers lesquels, elle loue les merveilles de Dieu, et envoie des messages d’amour, d’espoir, et de conversion suivant les prescriptions Bibliques. Aujourd’hui plus qu’hier, la voix de la Pécheresse Elue, se prépare encore cinq ans après le lancement du premier album, à faire vibrer les cœurs des passionnées de la musique avec la sortie d’un second album en cours de finalisation. De plus, elle ambitionne devenir la pierre angulaire de la musique gospel au Bénin qui ne cessera de louer le nom du Seigneur tant qu’elle respire par des chants nouveaux et la danse afin de mériter toutes les marques d’affection provenant de ses nombreux fans éparpillés sur toute l’étendue du territoire béninois ainsi que dans la sous-région

Tourisme-culture-arts: Abimbola fier des progrès réalisés en 4 ans

La ferme ambition du Chef de l’Etat Patrice Talon de faire du tourisme, un pilier de développement, créateur de richesses et d’emplois est en voie d’être concrétisée et d’ailleurs, une grande partie de cette volonté est devenue une réalité. C’est ce qu’il convient de retenir de l’intervention du Ministre du tourisme, de la culture et des arts, Jean Michel Abimbola sur l’émission « Temps des moissons » de la Télévision nationale, le samedi 18 avril 2020. A en croire celui-ci, en quatre ans d’exercice du pouvoir d’Etat, plusieurs projets ont été réalisés dans ce secteur névralgique du développement national. Selon lui, le Gouvernement est persuadé que grâce à la culture qui va donner les intrants au tourisme, il va pouvoir révéler le Bénin et créer la richesse. Pour y arriver, rappelle-t-il,le Chef de l’Etat et son équipe s’en donnent les moyens depuis 04 ans et en ce qui concerne le secteur touristique en lien avec la culture et les arts, le Bénin a réalisé des prouesses. « De mémoire de Béninois que je suis, c’est la première fois que le tourisme est au cœur de la préoccupation gouvernementale et des politiques publiques. C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.« De mémoire de Béninois que je suis, c’est la première fois que le tourisme est au cœur de la préoccupation gouvernementale et des politiques publiques. C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.« De mémoire de Béninois que je suis, c’est la première fois que le tourisme est au cœur de la préoccupation gouvernementale et des politiques publiques. C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.C’est une chance mais qui vient pratiquement soixante (60) ans après nos indépendances. Il faut donc pouvoir rattraper tout ce temps. Je suis bien placé pour le dire parce que j’ai déjà occupé cette fonction, il y a quelques années, sous un autre régime », a fait savoir le Ministre, avant de présenter deux projets sur les sept prioritaires du régime dans ce secteur : Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.Faire de la Pendjari le parc de référence de l’Afrique de l’Ouest et réinventer la cité lacustre de Ganvié.

Les prédictions du tofâ 2019, de David Aza font objet de beaucoup de critiques et d’interrogation du rang de beaucoup d’observateur. Pour ces derniers, les révélations et interprétations faites par le professeur sont purement politique.

Beaucoup d’interrogations et de polémiques se notent au sein de l’opinion publique face aux révélations de Tofâ 2019 du professeur David Koffi. Ces polémiques ont vraiment pris d’ampleur quand le consultant cultuel et culturel s’est affiché aux côtés des formations politiques proches du président Patrice Talon. Une posture que, pour beaucoup, auraient influencé l’interprétation des signes issus du tofâ 2019. D’un autre côté, pour certains, très peu des prédictions du tofâ 2019 se sont réalisées.

Face à ces différentes attaques, le professeurs réagit. En effet, lors de son passage sur “BI News“, il faisait savoir que “ceux qui disent ça (qu’il est devenu un politicien -NDLR), ils ont raison mais c’est la méconnaissance même de l’essence de tofâ”, notifie-t-il. À l’en croire, depuis 1715, les principaux chefs du tofâ ont toujours été de connivence avec le roi au point même que les grands prêtres à l’époque avaient leur maison dans les environs du palais royal.

Mais malgré cette complicité, les relations n’ont pas toujours été exempt de guerre. Ils ont parfois des relations conflictuelles.  A plusieurs reprises, le roi du Danxomè a demandé même qu’on décapite le boconon qui a fait le tofâ parce que les prédictions ne lui étaient pas favorables”, a-t-il clarifié.

Sur cette même lancée, le professeur explique que la situation actuelle n’est pas nouvelle. Lorsque les prédictions ne sont pas favorables au roi, celui-ci va en guerre contre le boconon et quand c’est favorable pour la population, elle applaudit et le boconon est décrié quand c’est favorable au roi, s’est il défendu.

Concernant la politique, le consultant cultuel et culturel renseigne que la résurgence du tôfa est intervenue en 2005 dans l’optique d’apporter un plus en accompagnant le régime du président Boni Yayi. Sauf que ce dernier n’a pas pris en compte le tofâ durant ses 10 ans de gouvernance. Selon son développement, c’est le gouvernement qui apportait des contributions financière à des  »Boconon » vu les exigences.

Mais ignoré par les autorités d’alors, ils ont été pris en charge par d’autres qui s’occupaient du financement des consultations. Ces derniers arrivés au pouvoir en 2016, auront logiquement son soutien parce que ceux qui finançaient la consultation du “tofâ” sont aujourd’hui au pouvoir. “Nous sommes des Béninois, nous sommes tous à la quête de la construction de l’Etat. Je ne comprends pas pourquoi certains ne doivent pas aller vers d’autres; on ne peut pas construire une nation comme ça” répond-il à ses détracteurs.

Edition 2019 du festival international des arts et cultures Ifèdoun : Gilbert Akueson s’active à faire découvrir la cité des Idaacha

Le tapis rouge sera dressé aux richesses culturelles de la ville de Dassa-Zoumè  à partir de ce jour  19 septembre 2019 et va s’étendre  au 20 et 21 du même mois. À travers le festival international des arts et cultures Ifèdoun, promu par le polyvalent entrepreneur culturel, Gilbert Akueson, la cité des fils et filles Idaacha va être exposée pour le bonheur des curieux qui, au jour le jour, cherchent à en savoir un peu plus sur l’histoire des contrées du Bénin.

Gilbert Akueson est le responsable de l’association ‘’Tonassé’’ et président de la Fédération des associations et compagnies de danses endogènes du Bénin (Facdeb).  Artiste, percussionniste, danseur, chanteur, chorégraphe metteur en scène, le passionné des arts, Gilbert Akueson, au cours de cette édition 2019, entend faire la faveur à tous ceux qui feront le déplacement de la ville giratoire pour découvrir les rythmes et danses : Goumbé, Bolou, Kpohoundoro, la danse des chasseurs et autres. Cet événement à caractère touristique a également pour ambition de faire découvrir les coins pétris d’histoires et d’anecdotes dans la ville de Dassa. « Il y a pas mal de choses qui vont se passer lors de cet événement. Il y aura plein de surprises »  souligne le promoteur pour pointer du doigt les grandes innovations opérées à l’issu des précédentes éditions du festival. Il s’agit d’un événement, à en croire ses propos,  qui rassemble tous les acteurs intervenant dans le secteur de la musique traditionnelle que ça soit au plan national qu’international. Plus d’une vingtaine de groupes folkloriques vont répondre présents à l’invitation du promoteur Gilbert Akueson. Entre autres : le ballet Facdeb, l’association Tonassé qui sera présente avec sa troupe, les espoirs Zokpodoté de Ouidah seront également  au rendez-vous. À côté de tous ces groupes il y aura les groupes folkloriques des rythmes Idaacha qui vont aussi rivaliser d’ardeur pour émerveiller le public. Donc, les spectateurs auront droit à du Goumbé, du Kpohoundoro, du Tchingounmè, du Toba pour ne citer que ces rythmes. En marge des spectacles, les sites touristiques seront découverts à travers des visites.

Hommage à Osange Silou-Kieffer, militante infatigable du cinéma africain et antillais

C’est une grande figure du septième art africain et antillais qui vient de s’éteindre, à l’âge de 73 ans. À la fois journaliste, écrivaine et réalisatrice, Osange Silou-Kieffer n’a eu de cesse de défendre ces cinémas souvent peu valorisés.

Osange Silou-Kieffer est morte dans la nuit du 31 mars au 1er avril à Paris, à l’âge de 73 ans. Non pas à cause du Covid-19, comme l’ont annoncé trop vite et imprudemment divers sites sur internet, mais à la suite d’une « longue maladie » dont elle souffrait depuis plusieurs mois, ainsi que l’a fait savoir sa famille.

C’est une grande figure de l’univers des cinémas antillais et africain qui s’est éteinte. Un véritable personnage, au fort caractère, aussi attachant que haut en couleur, que connaissaient bien tous ceux qui fréquentent cet univers et tous les festivals consacrés au septième art qui accordent un intérêt soutenu à ces cinémas.

Décès de Manu Dibango : hommages des stars et personnalités africaines

Une floraison des hommages se multiplient après l’annonce du décès de l’artiste-musicien camerounais de renommée mondiale.

Manu Dibango, 86 ans, s’est éteint ce 22 mars 2020 dans un hôpital de la région parisienne des suites du nouveau coronavirus. De nombreuses personnalités politiques, stars et artistes africains effondrés par cette triste nouvelle expriment leur émotion sur les réseaux sociaux.

Hommes politiques

Le président gabonais a tenu à exprimer personnellement un hommage via son compte officiel à celui qu’il appelle « Papa Muna ». Ali Bongo Ondimba rend témoignage d’un immense patrimoine que laisse derrière lui ce célèbre saxophoniste.

Côte d’ivoire : mariage avec la Tunisienne Aelyssa Darragi, prison pour Alpha Blondy ?

Le chanteur de reggae ivoirien, Alpha Blondy, qui vient de célébrer son mariage avec  la Tunisienne Aelyssa Darragi, encourt une peine de prison. Pourquoi ?

A peine le mariage, religieux et civil, entre Alpha Blondy et la Tunisienne Aelyssa Darragi a été célébré les 20 et 22 février 2020, que  l’épouse coréenne du chanteur ivoirien effectue une sortie pour  indiquer être à ce jour unie au reggaeman par les liens du mariage. Si ces faits son avérés, c’est dans une situation de bigamie que se trouve Alpha Blondy et qui pourrait l’exposer à des sanctions judiciaires.

Selon la presse ivoirienne, c’est l’article 455 du Code pénal ivoirien qui constitue une menace pour le musicien, puisqu’il indique clairement : « Quiconque étant engagé dans les liens du mariage en contracte un autre avant la dissolution du précédent est puni d’un emprisonnement de six mois à trois ans, et d’une amende de 50 000 à 500 000 francs ».

Si l’hypothèse d’un emprisonnement de l’artiste est envisagée, c’est pour la simple raison que dans une publication sur les réseaux sociaux, la Coréenne Ran Young Hong-Koné a rappelé à Alpha Blondy qu’elle est et reste son épouse. « A présent, je voudrais te rappeler qu’il n’y a rien de mal au fait de te remarier, mais sans m’avoir divorcée, moi qui suis légalement encore mariée à toi, tu commets un délit », a clairement signifié celle qui se dit toujours épouse d’Alpha Blondy.

« Il est temps de dire la vérité et de me rendre justice », a ajouté la Coréenne qui, visiblement est prête à engager une bataille judiciaire avec celui qu’elle considère comme son mari.

A lire : Côte d’Ivoire : polémique après le mariage d’Alpha Blondy avec la Tunisienne Aelyssa Darragi

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Céline Banza, lauréate du Prix Découvertes RFI 2019

Après délibération, le jury du Prix Découvertes RFI 2019 a rendu son verdict : c’est la Congolaise Céline Banza qui remporte cette nouvelle édition.

Chanteuse, vidéaste, actrice, performeuse : Céline Banza est tout cela à la fois. Une artiste curieuse et polyvalente qui n’a que 22 ans et a déjà inspiré un court métrage en 2017, Tamuzi , où elle joue son propre rôle. 

Mais par-dessus tout, il y a la musique, la chanson. C’est au sein des Studios Kabako avec le chorégraphe-danseur Faustin Linyekula, à l’est de la RDC, que Céline Banza fait ses premiers pas de choriste. Elle fréquente des danseurs, des rappeurs et monte sur scène, sa première scène à l’alliance française de Kisangani. De retour à Kinshasa, sa ville de naissance, elle entre à l’Institut National des Arts.

En 2017, elle participe également à l’émission The Voice Afrique francophone qui la conforte dans son envie d’entamer une carrière musicale et lui fixe un objectif : celui de gravir peu à peu les marches et d’occuper le devant de la scène. Elle crée ensuite son groupe Banza Musik. Avec cette récompense décernée par RFI, c’est bel et bien une nouvelle impulsion qui est donnée à la jeune congolaise et des encouragements de la profession sur le chemin qu’elle s’est choisi. L’occasion également de faire entendre sa musique à un public beaucoup plus large…

Chaque année, RFI organise le concours Découvertes destiné à promouvoir les jeunes talents des musiques africaines. Un concours qui au fil des années a révélé des artistes devenus pour certains des icônes de la musique africaine comme Tiken Jah FakolyRokia TraoréDidier AwadiAmadou & Mariam et l’an dernier le jeune chanteur rwandais Yvan Buravan.

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