lun. Juil 26th, 2021

Grand Concert du Réveillon de Noël

Grand Concert du Réveillon de Noël

Amis mélomanes, Olumédia Entertainment organise, pour la première année, son Grand Concert du Réveillon de Noël Urban_Vibes! Et cette année, cet évènement musical se déroule au Parc_Ifè (Parc d’attraction) de Porto-Novo, le Jeudi 24 décembre 2020.

Si vous aimez la musique urbaine alors, vous connaissez sans aucun doute Pamchito Dj, l’artiste du moment. Nous allons tous danser Zunchinchin_zunchinchin avec plusieurs autres artistes de la capitale

Contact: +22962124628

APPEL À PROJETS : GAGNEZ DE L’ARGENT AVEC VOS COURTS ET LONGS MÉTRAGES SUR KULTU TV

Producteurs amateurs ou professionnels de contenus vidéo , KULTU TV, la première chaîne culturelle de l’Afrique vous offre la possibilité de rentabiliser vos productions.

Gagner de l’argent avec des vidéos courtes, gags, drôles, amatrices ou professionnelles, c’est ce que propose KULTU TV en ligne, « une chaîne qui regroupe des vidéos autour d’un sujet bien précis : la comédie, le cinéma, la culture, l’éducation, les astuces pour femme (beauté, coiffure, mode…) et bien d’autres ».
L’opération s’effectue via notre chaîne youtube. Pour postuler, il faut rentrer en contact avec l’équipe de distribution, qui publiera vos vidéos si elles sont sélectionnées. Les revenus générés des abonnés qui regardent la vidéo sont alors redistribués entre la chaîne et vous suivant vos modalités de contrat respectif.
Alors n’attendez plus, lancez-vous !
                                                                 Marzouk Olu Omo

Biennale de la danse en Afrique 2020 et le Festival « On marche » : deux événements en un à Marrakech

La ville de Marrakech, accueillera la 15e édition du festival de danse « On marche », qui aura lieu du 20 au 28 mars prochain. Au cours de cet événement, se tiendra également, la Biennale de la danse en Afrique 2020.

La particularité de la 15e édition du festival « On marche » réside dans le fait que cette Biennale qu’elle porte, pilotée par un comité artistique panafricain, est une renaissance programmée. Selon les initiateurs de cette rencontre culturelle internationale, « La Triennale de danse, manifestation panafricaine emblématique depuis 1997 et dont la dernière édition s’est tenue à Ouagadougou en 2016, s’émancipe de sa forme et sa direction initiales, et devient Biennale en choisissant Marrakech pour revêtir en mars 2020 sa nouvelle toge ».

Ainsi donc, la Biennale de la danse en Afrique portée par le Festival de danse contemporaine « On marche » et pilotée par son directeur Taoufiq Izeddiou, selon ses organisateurs, se veut un rendez-vous continental et international incontournable. Elle compte se démarquer de sa version initiale aussi bien par sa programmation, son orientation artistique, sa stratégie de développement que par son organisation, affirme l’un de ses responsables.

Le comité artistique composé des personnalités issues du monde de la danse africaine et représentant plusieurs pays unis par la volonté sincère de développer la danse contemporaine en Afrique, témoigne de la nouvelle option de l’événement.

Le comité artistique de la Biennale 2020 est composé de 8 membres issus de 7 pays d’Afrique. Ces deux rendez-vous sont coordonnés par Nedjma Hadj Benchelabi.

« Épousez-moi maintenant car le prix de ma dot augmente », dixit la célèbre artiste nigériane Tiwa Savage

C’est à travers une vidéo Tik Tok dans laquelle la sulfureuse artiste nigériane révélait à ses followers ses talents culinaires, qu’elle a profité pour faire une subtile révélation à ses soupirants. « Épousez-moi maintenant car le prix de ma dot augmente », avait-elle prévenu. Simple plaisanterie ou propos à prendre au sérieux ? Nous ne saurions le dire, mais la réalité est que Tiwa est célibataire depuis deux ans après son divorce avec Tunji Balogun, en 2018.

Un peu comme un bien coté en bourse qui prend de la valeur au fil du temps, la chanteuse nigériane aux courbes ensorcelantes estime que le prix de la dot pour obtenir sa main augmente également à mesure que le temps passe. C’est du moins ce que l’on comprend du message subtil glissé par Tiwa Savage dans une vidéo postée sur le réseau social chinois Tik Tok où la jeune femme fait étal de ses qualités de cordon bleu.

Est-ce une plaisanterie ? Ou la jeune femme est-elle réellement prête à sauter le pas et se marier une deuxième fois après son premier mariage qui fut un échec ? S’agit-il d’un clin d’œil à un soupirant particulier ? Elle seule peut apporter une réponse digne de foi. Ce qui est évident, c’est qu’elle est encore célibataire et ses potentiels prétendants devraient presser le pas.

L’interprète et auteur de « All over » s’était mariée en 2014 avec l’entrepreneur Tunji Balogun dit Teebillz avec qui elle a eu un garçon. En 2017, l’ex-mari de la reine africaine de l’afro-beat l’avait accusé d’infidélité et avait même essayé de se suicider. Une épreuve que le couple est finalement parvenu à surmonter. Mais contre toute attente, le couple a divorcé en 2018, après quatre années de mariage et de vie commune.

Koffi Olomidé condamné à deux ans de prison en France

Le tribunal correctionnel de Nanterre vient de rendre son verdict dans l’affaire qui opposait Koffi Olomidé depuis près de 14 ans à ses danseuses. La juridiction a condamné, par contumace (en son absence) ,le chanteur à deux ans de prison avec sursis jugeant que les accusations des plaignantes ne pouvaient être prouvées. Une peine légère au regard des attentes de la partie défenderesse. En effet, le procureur avait requis 7 ans contre le roi de la rumba. Les charges de viol et de séquestration ont elles, été abandonnées. L’un des frères du chanteur en éprouve un « réel soulagement ».

Tout est parti des plaintes déposées par quatre de ses danseuses entre 2007 et 2013. Elles accusaient le chanteur d’« atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité ». Ceci en région parisienne. Elles l’accusaient précisément de relations sexuelles contraintes et sans préservatif, et de violence physique . Si l’on en croit leurs témoignages, elles auraient été enfermées dans un pavillon à Asnières-sur Seine, sous la garde de trois hommes payés pour les surveiller 24h sur 24h. C’est en 2006 qu’elles avaient finalement réussi à prendre la fuite.

  Né à Kisangani en République démocratique du Congo, Koffi Olomidé appelé à l’Etat civil Antoine Christophe Agbepa Mumba est âgé de 63 ans. Il est père de 5 enfants. n 39 ans de carrière solo, Koffi Olomidé a réalisé plus d’une trentaine d’albums, dont 7 avec son groupe Quartier Latin, 2 avec son groupe ” Les Mineurs Du Quartier Latin “, et un album en collaboration avec Papa Wemba. Il a rempli des stades, il a vendu des millions de cassettes en Afrique. Il est l’un des plus gros vendeurs d’albums africains en Europe et ses extravagances animent régulièrement les folles nuits de Kinshasa et celles de la diaspora zaïroise à Paris. En voilà une affaire de mœurs qui n’est pas pour étoffer ce parcours doré.

Ibrahim Ballo : l’idéaliste

Artiste établi mais toujours en plein essor, Ibrahim Ballo est d’origine malienne, où il réside toujours, entre ses nombreux déplacements pour ses expositions. Ses créations impressionnantes sont faites de peinture et de tissage de bogolan (tissu traditionnel).

Née d’une famille d’artiste, Ibrahim Ballo a vite découvert sa vocation. Il est diplômé de l’Institut National des Arts (INA) en arts plastiques en 2012 et du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté d’un master en arts plastiques en 2017. Une formation très riche qui lui vaut de former des jeunes aux métiers des arts et de la communication virtuelle.

Aujourd’hui mondialement connu, Ibrahim Ballo souhaite transmettre un message à travers son travail. Témoignant de la guerre, la violence, l’oppression, l’artiste crée des visages ensanglantés.

Sa technique du tissage n’est pas anodine. Elle reflète l’union, le vivre-ensemble et l’harmonie entre les hommes. Véritable idéaliste, Ibrahim Ballo s’exprime en créant et ce n’est pas pour nous déplaire.

Coup d’œil sur ses œuvres. 

Source : lequotidiendelart.com

Source : lequotidiendelart.com

Nollywoodweek : le meilleur du cinéma nigérian.

Source : facebook.com

Peu connu à l’international mais en plein expansion, Nollywood est l’industrie du cinéma Nigérian. Deuxième employeur du pays, l’entreprise produit minimum mille films par an.

Nollywood a démarré en 1992, avec des réalisateurs autodidactes et un budget extrêmement restreint. Au fil des années, l’originalité des récits et productions permet à l’industrie de s’étendre à toute l’Afrique. Aujourd’hui, les films sont produits en français, anglais et yoruba. Nollywood ne dispose pas de support gouvernemental mais est financé et accompagné par l’entreprise Okada Media.

Les acteurs, réalisateurs et auteurs souhaitent promouvoir l’art nigérian à l’international, c’est pourquoi la Nollywoodweek est organisée chaque année à Paris, au cinéma l’Arlequin. Une sélection de cinq à dix films sont projetés durant trois jours, le but étant de permettre à l’Afrique « de se raconter à elle-même et au monde ».

La huitième édition du festival du film nigérian, à découvrir à Paris du 7 au 10 mai 2020. 

L’engagement des artistes sénégalais dans la lutte contre le covid-19.

Source : obsevers.france24.com

Depuis le 23 mars, le Sénégal a déclaré l’état d’urgence et impose aux citoyens un couvre-feu entre 20h et 6h. Durant cette période de crise sanitaire, les artistes s’engagent. 

Dans le quartier de Parcelles Assainies, à Dakar, cinq artistes du collectif RBS Crew ont graffé sur les murs de l’université des dessins de préventions rappelant les recommandations sanitaires du gouvernement pour lutter contre la propagation du coronavirus. Des numéros d’urgence et des remerciements au personnel médical sont également visibles. Engagé pour diverses causes, Madzoo, un membre du collectif, déclare « Notre art est engagé au service de la population, nous avons l’habitude de nous pencher sur les problèmes sociaux, politiques et religieux ». 

Source : lemonde.fr

Par ailleurs, le monde de la musique tente également de rappeler à la population les mesures d’hygiène. Le mouvement citoyen « Y’en a marre », connu pour s’être engagé dans la lutte contre Ebola, a sorti le morceau « Fagaru Ci Coronavirus » (en wolof : prévenir le coronavirus). Dans le clip, les membres du groupe distribuent aux citoyens des gels hydroalcooliques et des masques. En outre, le collectif souhaite interpeller la jeune génération quant aux fake news qui circulent sur les réseaux sociaux et appelle à un confinement volontaire. D’autres musiciens, tels que Ngaaka Blinde ou Bril et Bass Thioung ont également sorti des clips à ce sujet.

Un engagement solidaire qui devrait toucher l’ensemble de la population.

Un engagement solidaire qui devrait toucher l’ensemble de la population.

La précarité des artistes en période de coronavirus

« Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin de la culture » déclare l’Unesco.

Le 15 avril dernier était célébrée la journée mondiale de l’art. Pour l’occasion, l’Unesco a organisé un débat virtuel regroupant les acteurs du monde de l’art et de la culture. L’objectif était de pointer les difficultés rencontrées par les artistes et employés durant cette crise sanitaire. Dès lors, de nombreux problèmes ont été mis en lumière. Parmi ceux-ci, l’absence de mesures gouvernementales pour protéger les artistes africains. Ensuite, l’urgente nécessité d’établir la protection des droits d’auteurs. En effet, à la suite de la fermeture de toutes les galeries, les artistes doivent héberger leur contenu sur des plateformes payantes, qui s’enrichissent des ventes et bénéfices. Dès lors, il y a lieu de s’adapter aux spécificités et aux nouveaux modes de fonctionnement qu’offrent le digital. Cela pourrait passer par l’imposition de taxes aux GAFAM, qui bénéficieraient aux artistes. L’Unesco prévoit une réunion entre tous les ministres de la culture pour discuter de ces problématiques et tenter de les résoudre. Par ailleurs, la plateforme « RésiliArt » a été mise en ligne ce 15 avril afin de donner la parole aux acteurs de la scène artistique.

Décès de Clément Tapsoba

Critique, écrivain, journaliste et engagé dans la promotion du septième art africain, Clément Tapsoba était illustre dans le monde de l’art et du cinéma en Afrique. Il fut président de la Fédération Panafricaine de critique cinématographique, à l’administration du Fespaco et directeur de communication à la Fédération Panafricaine des cinéastes. Avant cette carrière, il a suivi une formation de journalisme à l’université de Dakar avant de rejoindre le Burkina Faso pour y travailler. En tant que journaliste et critique, il a notamment collaboré à des ouvrages collectifs. Figure de la promotion du cinéma panafricain, Clément Tapsoba nous a quitté le 23 avril 2020. 

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