jeu. Avr 22nd, 2021

APPEL À CANDIDATURES: IDFA BERTHA FUND CLASSIC

APPEL À CANDIDATURES: IDFA BERTHA FUND CLASSIC

Appel à candidatures: IDFA Bertha Fund Classic
Le fonds cinématographique de l’IDFA lance un appel à candidatures! Les réalisateurs de documentaires créatifs d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine, du Moyen-Orient et d’Europe de l’Est peuvent postuler à l’IBF Classic pour une subvention allant jusqu’à 17 500 € (pour la production / postproduction, ou jusqu’à 5 000 € pour le développement). Soumettez votre travail avant le 10 juin. Cliquez sur le lien ci-après pour soummettre votre projet. https://www.idfa.nl/en/article/133107/call-for-submissions-idfa-bertha-fund-classic

Nollywoodweek : le meilleur du cinéma nigérian.

Source : facebook.com

Peu connu à l’international mais en plein expansion, Nollywood est l’industrie du cinéma Nigérian. Deuxième employeur du pays, l’entreprise produit minimum mille films par an.

Nollywood a démarré en 1992, avec des réalisateurs autodidactes et un budget extrêmement restreint. Au fil des années, l’originalité des récits et productions permet à l’industrie de s’étendre à toute l’Afrique. Aujourd’hui, les films sont produits en français, anglais et yoruba. Nollywood ne dispose pas de support gouvernemental mais est financé et accompagné par l’entreprise Okada Media.

Les acteurs, réalisateurs et auteurs souhaitent promouvoir l’art nigérian à l’international, c’est pourquoi la Nollywoodweek est organisée chaque année à Paris, au cinéma l’Arlequin. Une sélection de cinq à dix films sont projetés durant trois jours, le but étant de permettre à l’Afrique « de se raconter à elle-même et au monde ».

La huitième édition du festival du film nigérian, à découvrir à Paris du 7 au 10 mai 2020. 

Hommage à Osange Silou-Kieffer, militante infatigable du cinéma africain et antillais

C’est une grande figure du septième art africain et antillais qui vient de s’éteindre, à l’âge de 73 ans. À la fois journaliste, écrivaine et réalisatrice, Osange Silou-Kieffer n’a eu de cesse de défendre ces cinémas souvent peu valorisés.

Osange Silou-Kieffer est morte dans la nuit du 31 mars au 1er avril à Paris, à l’âge de 73 ans. Non pas à cause du Covid-19, comme l’ont annoncé trop vite et imprudemment divers sites sur internet, mais à la suite d’une « longue maladie » dont elle souffrait depuis plusieurs mois, ainsi que l’a fait savoir sa famille.

C’est une grande figure de l’univers des cinémas antillais et africain qui s’est éteinte. Un véritable personnage, au fort caractère, aussi attachant que haut en couleur, que connaissaient bien tous ceux qui fréquentent cet univers et tous les festivals consacrés au septième art qui accordent un intérêt soutenu à ces cinémas.

En Afrique de l’Ouest, le trafic de faux médicaments plus lucratif que les stupéfiants

Malgré une lutte qui se structure, la prolifération de traitements falsifiés ou de qualité inférieure tue plus de 100 000 personnes par an sur le continent.

Après avoir enchaîné un paludisme et une typhoïde, Ayawo Hiévi pensait être au bout de ses peines grâce aux médicaments prescrits par un médecin de Lomé. Mais ce Togolais ne se doutait pas que le traitement serait pire que le mal et qu’il perdrait l’usage de ses reins.

C’était en 2015, dans le petit centre médical de son quartier. « Après quatre jours de soins, j’ai commencé à sentir des douleurs dans le ventre », explique à l’AFP le couturier de 52 ans. Deux semaines plus tard, il a dû être hospitalisé en urgence au CHU de Lomé. « La quinine et l’antibiotique utilisés pour me soigner dans le cabinet médical étaient de faux médicaments et ont abîmé mes reins. »Lire aussi  Au Niger, alerte au « faux » vaccin contre la méningite

Ayawo souffre aujourd’hui d’insuffisance rénale chronique et doit se rendre régulièrement à l’hôpital pour y être dialysé. « Mes activités sont totalement paralysées, car je ne suis plus en bonne santé pour exercer mon métier, explique-t-il avec rancœur. Psychologiquement aussi, je vous avoue que je souffre. »

Au Zimbabwe, l’épouse du vice-président écrouée pour avoir tenté de l’assassiner

L’épouse de l’actuel vice-président du Zimbabwe, Constantino Chiwenga, déjà poursuivie pour « fraude et blanchiment d’argent », a été placée en détention provisoire, lundi 16 décembre, accusée cette fois d’avoir tenté de supprimer son mari.

Convoquée lundi au tribunal de la capitale, Harare, Marry Mubaiwa, 38 ans, s’est vu signifier à l’audience une inculpation pour « tentative d’assassinat » et a été écrouée jusqu’à une prochaine comparution le 30 décembre

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