jeu. Avr 22nd, 2021

Bénin-Caraïbes : au Mi Kwabo, on sublime la cuisine africaine

Bénin-Caraïbes : au Mi Kwabo, on sublime la cuisine africaine

Dans son restaurant parisien ouvert récemment, Mi Kwabo, le jeune autodidacte Elis Bond propulse les produits africains et caribéens dans les hautes sphères de la gastronomie.

On l’attendait depuis longtemps le chef qui pourrait faire le grand écart entre cuisine africaine et gastronomie. Il est enfin là, et son profil a tout pour surprendre : il est jeune (28 ans depuis le 31 mars), n’a jamais travaillé sous les ordres d’une pointure étoilée, n’a validé aucune formation professionnelle et a forgé son style seul. Ou presque. « Je me suis beaucoup inspiré de l’émission de télé américaine Chef’s Table, qui passait sur Netflix et qui présentait de grands chefs internationaux », concède Elis Bond. Et son épouse, Vanessa, de préciser : « Il a tellement regardé certains épisodes qu’il est capable d’en citer des passages entiers par cœur ! »

Gambela Market, la marque qui veut dépolluer le wax

Très prisée, la production du wax est jugée nocive pour l’environnement. Certains acteurs comme la marque parisienne Gambela Market se tournent donc vers l’upcycling, ou l’art de récupérer des chutes pour créer des vêtements originaux.

Le succès du wax n’est plus à prouver dans le secteur de l’habillement. Pourtant, à l’heure de l’urgence écologique, de nombreuses étoffes sont imprimées en Chine selon des techniques moins durables que l’original tissu hollandais. Et parcourent des milliers de kilomètres pour arriver jusqu’à Château Rouge, quartier emblématique de la vente de tissus afros à Paris. Niveau empreinte carbone, on repassera.

La cire utilisée pour garantir la bonne impression des motifs colorés est quant à elle assez nocive pour l’environnement, puisqu’elle finit par s’écouler dans l’eau. Même constat du côté des teintures, qui depuis l’industrialisation de la technique, sont majoritairement composées de colorants chimiques.

Charlotte Dipanda: sa déclaration d’amour qui fait réagir ses fans

Ces derniers jours, nombreuses réactions ont été observées chez les fans de la chanteuse camerounaise Charlotte Dipanda à travers les réseaux sociaux. Ces réactions font suite à une déclaration d’amour à un homme dont la chanteuse ne révèle pas l’identité.

Il y a quelques jours, Charlotte Dipanda, coach à The Voice Africa Francophone a montré un vidéogramme de son dernier titre sous la direction de label Universal Music Africa. Dans ce vidéogramme, la chanteuse laisse un important message à ses fans et au public, elle fait une jolie déclaration d’amour à un homme dont elle préfère taire le nom.

Charlotte chante l’amour en ces mots: « quand tu n’es pas là, mon bb je ne vis pas »; « Je veux crier sur tous les toits mon amour, Na Tondi Oa ».

Selon ses fans, ce n’est pas seulement une chanson mais plutôt une déclaration d’amour à une personne bien spéciale, quand bien même la chanteuse ne l’avoue pas de façon ouverte, tout parait évident dans ses paroles.

Néanmoins, elle a préféré taire l’identité de « l’heureux élu ». Il convient de retenir que depuis sont featuring sur le titre « A jamais » avec le jeune M. Shine en juin 2019, elle n’avait plus effectué de sortie musicale.

Dans la chanson, elle propose à ses fans un style suffisamment atypique qui est un savant mélange de World Misic, de Makossa et d’Afropop

Le concours de beauté dénommé ‘’Miss tourisme’’, et dont les promoteurs sont Giscard Adjakpo et Thierry Houssou, a connu son épilogue samedi 12 octobre 2019 à Azalaï hôtel dans une ambiance de folie.

La couronne d’or va dans le département de l’Alibori. Trois grandes parades ont ponctué la soirée malgré l’averse qui a empêché la tenue du show en plein air au bord de la piscine de l’hôtel Azalaï. La salle polyvalente ‘’Béhanzin’’ de l’hôtel était trop restreinte pour contenir le monde qui a effectué le déplacement pour prendre part aux manifestations entrant dans le cadre de l’élection des douze ambassadrices devant tenir le flambeau du tourisme dans les douze départements du pays puis de celle qui doit aller représenter valablement le Bénin à l’international pour ce qui concerne la compétition Miss tourisme world Africa. Devant le jury composé du journaliste spécialiste des questions de la culture et des arts, Fortuné Sossa, du promoteur et entrepreneur culturel, Tony Yambodè et de Rachelle Agbossou la danseuse professionnelle, la vingtaine de candidates en lice a démontré son savoir-faire à travers des parades mouvementées accompagnées du vacarme des amis et parents venus soutenir les leurs. En tenue traditionnelle, les chalengueuses étaient invitées à esquisser des pas de danse sur un morceau au choix de leur localité. A ce stade, le spectacle n’a laissé personne indifférent. La scène a été fiévreusement animée par chacune des candidates qui ont rivalisé d’ardeur pour convaincre et le jury et le public dont un parterre de personnalités politico administratives du monde artistique et culturel. Parmi elles, Gilbert Déou Malè, le Directeur du fonds des arts et de la culture, Koffi Attede, le directeur des arts et du livre, Blaise Tchétchao, l’AM du ministre. Sur ce passage, les douze ambassadrices qui doivent représenter le tourisme béninois dans leur département sont connues et les sept restantes ont quitté l’aventure dans une ambiance faire Play sur la décision du jury. A la deuxième sortie des candidates celle en tenue de sortie, leur intellect est passé au jauge au sujet des projets que chacune entend accomplir une fois élue miss world Bénin. Et là, le jury a véritablement eu du grain à moudre. Les candidates ont prouvé a l’assistance qu’elles sont aussi belles physiquement qu’intellectuellement. Le raisonnement cohérent et l’argumentation solide ont eu droit de cité avec à la clé la langue de Molière qui emballait le chaleureux public dans une vague d’euphorie.

TG

Le consortium tourisme par million (Ctm-Bénin) présidé par Deen Bouraïma, le Pdg de Bénin Royal hôtel, a effectué un déplacement utile samedi 28 septembre 2019 dans la cité historique des Kpassè. L’objectif de la descente est d’aller commémorer la journée internationale du tourisme sur l’un des monumentaux sites touristiques du Bénin, le temple des pythons.

Le Pdg Bouraïma et sa suite sont allés à Ouidah les bras chargés de kits de salubrité et des gadgets pour marquer d’une pierre blanche la célébration de l’édition 2019 de la journée internationale du Tourisme au Bénin. A la faveur d’une cérémonie symbolique, en présence de hauts dignitaires, têtes couronnées, sages et notables de la commune de Ouidah, les visiteurs ont gratifié l’espace de trois grandes poubelles chèrement procurées et des gadgets d’attraction à savoir des chemises cousues avec des pagnes indigos et d’autres objets de valeurs. « Si la propreté est assurée, la santé est garantie. Et aussi si le cadre est propre il va forcément attirer ses visiteurs et les retenir », estime Brouraïma pour souffler le bien-fondé de l’acte que son équipe et lui viennent de poser. Mais avant, c’est par une prière que la cérémonie a été ouverte. Une manière de consulter les ancêtres pour recueillir leur avis sur cette visite du consortium. Après les jets de colas et les libations faites à la devanture du temple des pythons, l’oracle a révélé l’avis favorable des ancêtres qui ont même donné leur bénédiction au consortium ainsi qu’à toutes les activités qu’il mène dans le sens de la promotion de la culture béninoise en général et de la culture vodoun en particulier. Cette cérémonie est couronnée par la visite du temple. Une visite au cours de laquelle les usagers ont eu l’occasion de porter un collier spécial chacun, le python. Pour sa Majesté Daagbo Hounon Hounan II cet acte posé par les membres du consortium est à saluer avec considération, puisque, explique-t-il, si les personnes de bonne volonté peuvent s’intéresser sérieusement à tout ce qu’il y a comme site dans la ville de Ouidah, la vision chère au chef de l’Etat de faire du tourisme et de la culture, un levier du développement sera une réalité dans la cité des Kpassè.

Teddy GANDIGBE

De Dakar à Lagos, les créateurs africains s’engagent dans la fabrication de masques

« 1 Sénégalais, 1 Masque ». C’est le nom de la campagne citoyenne de distribution de masques en tissu lancée à Dakar, le 4 avril, par l’Atelier 221, collectif de créateurs fondé en mai 2019 par la styliste Touty Sy. Et ce, en collaboration avec l’association sénégalaise Les Racines de l’espoir, présidée par Sophie Gueye.

À Dakar, le collectif de créateurs de mode l’Atelier 221 collabore avec l’association Les Racines de l’espoir pour la confection et la distribution de masques en tissu. Et les initiatives se multiplient sur le continent.

En Afrique de l’Ouest, le trafic de faux médicaments plus lucratif que les stupéfiants

Malgré une lutte qui se structure, la prolifération de traitements falsifiés ou de qualité inférieure tue plus de 100 000 personnes par an sur le continent.

Après avoir enchaîné un paludisme et une typhoïde, Ayawo Hiévi pensait être au bout de ses peines grâce aux médicaments prescrits par un médecin de Lomé. Mais ce Togolais ne se doutait pas que le traitement serait pire que le mal et qu’il perdrait l’usage de ses reins.

C’était en 2015, dans le petit centre médical de son quartier. « Après quatre jours de soins, j’ai commencé à sentir des douleurs dans le ventre », explique à l’AFP le couturier de 52 ans. Deux semaines plus tard, il a dû être hospitalisé en urgence au CHU de Lomé. « La quinine et l’antibiotique utilisés pour me soigner dans le cabinet médical étaient de faux médicaments et ont abîmé mes reins. »Lire aussi  Au Niger, alerte au « faux » vaccin contre la méningite

Ayawo souffre aujourd’hui d’insuffisance rénale chronique et doit se rendre régulièrement à l’hôpital pour y être dialysé. « Mes activités sont totalement paralysées, car je ne suis plus en bonne santé pour exercer mon métier, explique-t-il avec rancœur. Psychologiquement aussi, je vous avoue que je souffre. »

kultuTv

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